Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 21:06

 

Au mois d'octobre, j'ai fais la découverte d'un groupe , HANGAR, lors d'une émission avec Guillaume Canet. Une découverte surprenante ! Et oui, maintenant on entend leur single « version originale » en boucle sur toutes les radios et télévisions.

 

Le 25 novembre , je suis donc partie à leur rencontre. Cette étoile montante du « grange rock »comme ils qualifient leur style ,originaire du Cap Ferret, était en première partie de -M- à la hall Tony Garnier à Lyon.

Antonin, Béru, Romain, Pierre-Marie, Florent et Nico nous reçoivent dans leur loge dans la bonne humeur pour une interview inédite. Où Antonin nous parle de sa rencontre avec Guillaume Canet, Mathieu Chedid et Marc Lavoine; des débuts de HANGAR, de leurs premiers souvenirs de concert, du Cap Ferret...Avec, bien sur, la traditionnelle « dernière minute » de votre blog « l'entrevue idéale ».

Bonne lecture et bon visionnage !

Magali ARSAC

 

Comment vous êtes vous rencontré?

 

Antonin : On s'est rencontré il y a 6 ans, au départ je rencontre Romain et Florent les guitaristes et Nicolas le bassiste lors d' une fête de la musique au Cap Ferret . Et je flashe sur ce qui se passe, on discute un peu après le concert. Le lendemain, on se retrouve dans un hangar, à la pointe du Cap Ferret, chez moi et on s'est mit à jammer . L'histoire commence. On décide de faire un groupe, on est rejoint par Pierre-Marie le batteur et Béru le saxophoniste. C'est la fusion de plusieurs petits groupes du coin et ça devient HANGAR.

 

Qu'est ce qui vous a donné envie de vous lancer dans la musique ?

 

Antonin : Moi ça vient très tôt, quand j'étais à l' école primaire (rires) au Cap Ferret. Le professeur en CM1 nous apprenait à jouer de la guitare, pour ceux qui ne voulaient pas faire la sieste. Et donc il m'a donné le virus . Ensuite ma mère écoutait de la musique quand on allait à l'école le matin dans la voiture, ça a été mes premières sensations musicales. Pour moi c'est le départ. En général c'est tes parents qui te forment.

 

Quel est votre parcours musical?

 

Antonin : Donc on est en 2006, on commence à jouer ensemble, à deux pas du hangar dans un bar qui s'appelle « Le 44 ». C'est un copain qui tenait le bar, et on faisait des reprises, on commençait à écrire des morceaux. Et là c'était un peu le feu, l'été il y a du monde...on mettait l'ambiance. On est un groupe de scène à la base. Ensuite on fait des concerts un peu partout.. dans les bars au Ferret l'été , et l'hiver on joue à Bordeaux et dans la région. Des gens nous aide, on nous met sur des petits festivals, on commence à faire du bruit , pendant 4-5 ans on fait le tour de la région.

Et un jour on est repéré par un petit label indépendant à Paris qui flashe sur le truc . On a commencé à installer le hangar à la capitale. On a signé avec ce label, ensuite on a signé une licence avec Polydor et on a enregistré l'album au mois de juin dans le hangar. L'album est prêt il sortira le 14 février .

 

Quelles ont été vos influences ?

 

Antonin : Florent dit La Barbe en rigolant , mais c'est vrai c'est le mec qui a construit le hangar, donc c'est mon père. Il m'a pas mal inspiré; c'est quelqu'un d'assez particulier; c'est un espèce de Robinson à la pointe du Cap Ferret, qui a fait un endroit protégé, fascinant. Il est assez cultivé, il sait bien raconter les histoires, il m'a donné envie d'en raconter. C'est les influences majeures de notre son aujourd'hui (la famille) . Au départ tu t'aperçois que tu es influencé par des groupes les Stones, les Doors, AC/DC pour Romain ; Pierrot pouvait écouté ,Jay-z tu vois (rires) . Mais finalement les plus importantes , on s'aperçoit que c'est les gens qui étaient proches de nous; on a grandit dans un endroit protégé, la nature. Donc on a eu la chance de ne pas être trop influencés , on s'est fait des ailes pour voyager ailleurs.

 

Comment s'est passée la rencontre avec Guillaume Canet ?

 

Antonin : Je peux pas tout raconter, parce que c'est un peu délicat... Mais, Guillaume je l'ai rencontré dans un bar,on faisait les cons , et je lui ai rendu un petit service ce soir là , un truc qui reste entre nous. Il a été sympa avec moi et puis un jour il m'appelle de Paris pour me dire « j'ai un cadeau pour toi, pour le service que tu m'as rendu cet été ». On s'était très peu vu, et en fait il m'avait acheté une guitare avec laquelle j'ai fais plein de concerts et j'ai écris la plupart de mes morceaux. Une toute petite guitare que j'aime beaucoup , qui est tout explosée ,que je prend plus pour les concerts . Voilà on l'a rencontré comme ça, une histoire un peu particulière .. je peux pas donner tous les dessous.

 

De quoi qualifiez vous votre style musical?

 

Antonin : On le qualifie de « grange rock » . Parce qu'on fait de la musique dans une grange en bois. Et donc ça a un son bois; et rock pour l'électricité; c'est un mélange . C'est des chansons en français qu'on chante sur une musique avec une énergie rock n roll , assez simple et brut; ca raconte nos petites histoires colorées ; jeux de mots , c'est léger ; on essaye de mélanger du rock avec de la poésie. Ca parle pas mal de minettes ; de ce qui nous est arrivé . C'est la construction du hangar . Le premier album raconte tout ça ; c'est la découverte du hangar et ses fondations; notre construction autour de la musique.

 

Que pensez vous de la nouvelle scène rock française, BB brunes?

 

Antonin : Je connais pas bien … j'en pense pas moins. (rires) non je rigole. Je ne les ai jamais vu en concert live , pour moi c'est important pour te donner vraiment mes sensations. J'ai entendu quelques chansons ; c'est pas forcement mon truc à la base. Mais quand je les verrai sur scène je te dirai. Sinon, ils ont de belles mélodies , je respecte complétement. Mais j'avoue que je n'ai pas encore rencontré la nouvelle scène rock français; pour l'instant j'ai rencontré que les 5 gars qui sont avec moi dans cette pièce, et c'est déjà suffisant ! (rires)

 

Votre premier concert, un bon ou un mauvais souvenir ?

 

Antonin : Super souvenir, je me souviens, on avait fait un concert sauvage dans un village de pécheurs chez nous l'été on faisait comme un petit festival. J'avais appelé Romain; il était venu joué avec des copains musiciens ; on avait fait une jam sur une scène qu'on avait fabriqué avec des bouées, des filets , un décor complétement incroyable. Et sans demander d'autorisation , il y avait 300-400 personnes devant la scène et on a fait un show comme ça avec Romain et c'est vraiment la première fois qu'on a pactiser sur scène ; il montait sur mes épaules il faisait des solos; on jammer pourtant, y'avait pas de morceaux mais ça nous a jamais quitter cette complicité.

 

De quel événement gardez vous le meilleur souvenir?

 

Antonin : Il y en a plein, on s'éclate tellement à 6. Chacun a ses moments. Par exemple ce soir c'est un grand moment, faire une première partie de -M- devant 11 000 personnes... . La première fois où on a joué à l'Olympia en première partie de Marc Lavoine , Il y a 3 ans, c'était hallucinant pour nous, quand tu arrives là bas et que tu vois marqué « HANGAR » en rouge ; c'est émouvant , tu regardes tes potes , tu te dis « qu'est ce qu'on fout là » . Je vois Béru le saxophoniste , que je connais depuis l'école primaire ; on se retrouve là.

 

Comment se sont passé ces rencontres avec Mathieu Chedid, Marc Lavoine ?

 

Antonin : Marc Lavoine au Ferret à un concert ;il a flashé et il nous a fait jouer à Paris. C'était assez dingue comme rencontre, très sympa. On se revoit de temps en temps, on est resté très copains.

Et Mathieu Chedid , on le connait depuis le début du groupe , il nous a découvert au Ferret et il est venu faire un jam avec nous au hangar. Il nous a conseillé sur notre chemin sur l'écoute, comment faire une chanson ; la maturité du son... Il a plein de qualités humaines exceptionnelles, il nous a beaucoup enseigné. Quand il est reparti en tournée et qu'il a vu qu'on était prêts , il nous a invité à jouer sur ses premières parties, c'est dingue. C'est un peu notre grand frère avec Jérôme Goldet qui est son meilleur ami. Il se sont rencontrés à 19 ans à une fête de la musique comme Romain et moi , il y a vraiment une histoire parallèle ; c'est nos grands frères. Et c'est avec Jérôme qu'on a réalisé notre disque . C'est un peu le septième membre du hangar , dans l'ombre .

 

Quelles seront vos prochaines actualités musicales?

 

Antonin : Il y a un EP sur Itunes on peut l'acheter en numérique . On est en petite tournée jusqu'à Noël en France, des premières parties , des petits clubs...

On sort un premier album le 14 février qui s'appellera HANGAR tout simplement, enregistré au hangar. Suite à la sortie de l'album, on fera une tournée française , peut être ailleurs aussi … on verra jusqu'ou le vent nous portera.

 

LA DERNIÈRE MINUTE / LE TAC AU TAC

 

  • Film préféré : le parrain (je l'ai vu dernièrement il est fou)

  • Chanson préférée : La soupe aux choux (rires) , la bo .Je vois Romain assis par terre et je pense à ça . Y'en a tellement...

  • Groupe ou chanteur préféré : Silver . C'est un groupe pas connu , de chez nous . Et c'est assez dingue . C'est un groupe qui fait des reprises des années 60/70 et qui envoie le bois, c'est un groupe super.

  • Bob Dylan/Donovan : Bob Dylan mais bon Donovan il est sympa quand même

  • mer / montagne : mer

  • Cap Ferret/Paris : Ferret , normal. Mais bon Paris aussi pour la musique avec plaisir, on s'éclate.

  • Plat préféré : le poisson ; une bonne saule de chez nous .

  • Boisson préférée : le vin rouge .

 

 

Magali Arsac

 

Par Magali Arsac - Publié dans : Entrevues musique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 octobre 2010 5 22 /10 /Oct /2010 19:07

Aujourd'hui nous recevons Katty, Marine, Louise et Anais.

Et oui le groupe PLASTISCINES au complet ! Elles nous on accordées un peu de leur temps avant leur concert le soir même, 9 octobre à la salle Le Bournot à Aubenas. 

Un très bon moment !!

Les Plastiscines - Entrevue du 9 octobre 2010 à AUBENAS

 

Pourquoi avoir appelé votre groupe Plastiscines ? 

 

Katty : C'est en référence à une chanson des Beatles "LSD". A un moment dans la chanson ils disent "plastiscine" .

 

Quelles sont vos influences ? 

 

Katty : On a beaucoup d'influences différentes. Moi, j'adore tous les groupes sixties, ils nous ont beaucoup inspirées pour tout ce qui est choeurs dans le dernier album. Mais on a une base commune comme les "Ramones", les groupes punk des années 70. 

 

Qu'est ce qui vous a donné envie de vous lancer dans la musique ? 

 

Katty : Avec Marine, quand on a commencé le groupe, on était au lycée et on allait à beaucoup de concerts (les Libertines  par exemple ), des groupes qui étaient assez jeunes et qui avaient une vraie énergie sur scène.

C'est en les voyant qu' on a eu envie de faire la même chose.

On a commencé à faire quelques répétitions en ne sachant pas trop jouer et à faire  quelques concerts. 

 

Vous êtes un groupe de filles, un côté féministe ou est ce par hasard ? 

 

Katty : Ce n'est pas du tout féministe, c'est par hasard on était copines. Il n’ y a pas de message particulier. Après, on est fières de représenter les filles dans le rock, il n' y en a pas beaucoup . 

 

> On vous voit de plus en plus dans des publicités de mode comme avec Jennyfer , en quoi la mode est elle importante pour vous ? 

 

Louise : Jennyfer, on a vraiment participé à la création de cette capsule "Plastiscines for Jennyfer". 

On s'est beaucoup amusées, on était avec une équipe sympathique donc on a pu créer plusieurs modèles à notre image et qui correspondent aux clientes du magasin.

Je pense que c'est important pour nous comme ça l'est pour beaucoup de femmes de 20 ans. La mode a toujours fait partie de la musique que ce soit de David Bowie au hip hop, ça fait partie intégrante de la personnalité de chaque artiste. 

 

> Maintenant nous allons parler des Etats Unis où vous avez fait le "Coachella festival" et fait la connaissance de Butch Walker, grand producteur américain (Avril Lavigne, Pink, Katty Perry). Il a travaillé avec vous sur "about love" votre dernier album . En quoi vous a t' il aidé ? 

 

Katty : A beaucoup de choses ! C'est vrai que quand on est parti aux USA, on ne savait pas dans quoi on se lançait . Il nous a vraiment aidé à avoir confiance en nous, donc on s'est senti à l'aise tout de suite, Il nous a apprit à nous dépasser et à faire des choses que l'on ne se sentait pas capables au début.

 

> Donc vous avez enregistré votre album aux USA . Quelles différences d'enregistrement y a t' il par rapport à la France et est ce prévu au départ ? 

 

Katty : Le paysage est assez différent ! C'était agréable car nous avions des conditions de rêve, on était sur les collines à Malibu, un cadre exceptionnel. La façon de travailler est un peu différente, après c'est aussi différent d’un producteur à l’autre, avec Butch Walker on s'est vraiment recréé une petite famille c'est pour ça qu' on a appelé l'album "about love" .

 

> Vos chansons sont plutôt courtes, pourquoi ce choix ? 

 

Louise : Je ne pense pas que l'on soit un groupe qui, un jour, fera des chansons de 8 minutes, on sait jamais, mais je pense que les chansons "courtes" nous représente bien et c'est comme ça que l'on s'exprime.

 

> Votre premier concert, un bon ou un mauvais souvenir ? 

 

Katty : Bon souvenir. On s'en souviendra toujours. Après c'est vrai que les conditions n'étaient pas les meilleures, mais c'était "rock and roll". L'ambiance était là et ça a fait le concert au final, même si on savait pas jouer (rires), c'était il y a très longtemps.

 

> De quel événement gardez vous le meilleur souvenir ?  

 

Katty : On a eu la chance de jouer avec Iggy Pop,  une véritable icône dans le rock. C'était vraiment un privilège surtout qu'il est venu nous voir sur le côté de la scène et ensuite en back stage pour nous féliciter, c'est un très beau souvenir. 

 

> Le "B.I.T.C.H  TOUR " en 1 an et demi est passé par Londres, Lyon, les Etats Unis, Limoges et passera le 10 novembre en Suisse, le 12 en Belgique …. Pourquoi venir vous perdre dans une petite salle comme celle d'Aubenas ? 

 

Louise : On se perd dans beaucoup de petites villes . Souvent ça fait partie des meilleurs concerts . 

Katty : Oui,  Les gens sont très réactifs , les salles pas trop grandes sont les meilleures au final, l'ambiance est toujours très bonne. 

 

> Qu'avez vous prévu pour l'avenir ? 

 

Katty : On est en train de finir la tournée (dernière date  : 27 novembre à la Cigale à Paris). Ensuite on se tourne vers un 3 ème album, on commence à composer de nouvelles chansons, enregistrer quelques petites maquettes.

 

 -> LA DERNIERE MINUTE = LE TAC AU TAC

 

- film préféré

Anais : Spiderman 

Louise : certains l'aiment chaud 

 

- Beatles/Rolling Stones

Marine : Rolling Stones

Louise : Beatles 

Katty : Beatles 

Anais : les deux 

 

- mer ou montagne

Marine, Katty, Louise, Anais : mer

 

- Paris/Los Angeles

Anais : Los Angeles

Louise : Paris

Katty : Paris

 

- plat préféré

Katty : le filet mignon aux échalotes et au miel 

 

- boisson préférée

Louise : monster

Katty : bière

Anais : vodka red bull 

 

Magali ARSAC 

 

Par Magali Arsac - Publié dans : Entrevues musique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 10:43

Aujourd'hui, Jean Luc Bernin, membre et compositeur du groupe Bifidus actif, nous reçois chez lui à Saint Andéol de Vals ou il se produit ce soir. 

 


 
    

 

 

Nous allons parler de votre parcours musical, alors la première question que j'ai envie de vous poser c'est comment avez vous débuté dans la chanson ?

Jean Luc : J'ai débuté très jeune puisque mon papa était chef de choeur, il dirigeait la chorale paroissiale en Franche Compté. Et donc à 7 ans j'ai intégré la chorale, j'ai commencé soprano et j'ai fini basse, j'avais 15 ans.

 

Et qu'est ce qui vous a donné cette envie, est ce par rapport à vos influences musicales ? 

Jean Luc : Non c'est parce que j'ai toujours eu envie d'en faire un métier. J'ai toujours eu envie de chanter.

J'ai commencé la musique tout petit ensuite j'ai continué avec mes soeurs. 

A 14 ans, on a monté un groupe de folk, c'était la grande époque du folk. Donc j'ai toujours pratiqué la musique. C'est naturel en fait.

 

Alors votre groupe s'appelle Bifidus Actif, c'est un nom quand même particulier, pourquoi l'avoir nommé ainsi ? 

Jean Luc : Ca c'est une bonne question (rires). Je ne suis pas sur d'avoir la réponse. Alors, au départ on était deux, Jean Luc Terrisse et moi. Et donc deux langues, bifide, un peu comme les serpents, donc  Bifidus Actif parce qu'on avait un spectacle qui était très vif sur scène avec beaucoup de mise en scène, c'était deux langues très actives et ça a donné le Bifidus Actif.

 

Depuis combien de temps le groupe existe t'il ? 

Jean Luc : On est dans la onzième année je crois. Avant j'avais un autre groupe qui s'appelait "la mémé". A ce jour,  c'est Bifidus Actif, et peut être l'année prochaine, dans deux-trois ans ça changera je ne sais pas, après, c'est la vie je ferai autre chose mais pour l'instant je continue avec ce groupe.

 

Quelle a était votre première scène? 

Jean Luc : Alors la toute première scène j'avais 17 ans et je jouais devant une salle pleine de lycéens, 600 personnes environ, c'était au centre culturel de Vesoul.

 

Sur votre site internet, et sur la pochette de votre dernier album "c'est l'amour", il y a des grenouilles , pourquoi ce choix ? 

Jean Luc : Parce que les grenouilles chantent pendant la saison des amours. 

 

Maintenant, nous allons parler de votre répertoire, alors vous avez des chansons plutôt humoristiques, mais on peut trouver des ballades plus mélancoliques comme "soldat" "le taxi du coeur", quelles chansons préférez vous écrire ? 

Jean Luc : J'ai un penchant naturel pour la chanson un peu mélancolique parce que c'est surement, dans le fond, un peu ma nature. Mais je combat cette nature en écrivant des chansons humoristiques parce qu'on ne peut pas toujours vivre dans la mélancolie.

 

De quoi qualifiez vous votre style musical ? 

Jean Luc : Alors le style de Bifidus, je ne sais pas si c'est un style, c'est un peu comme si on demandait à Pierre Perret de définir son style. Je fais parti des gens qui aiment écrire des chansons humoristiques comme Pierre Perret, Antoine. Je me sens plus fantaisiste que réellement humoriste.

 

Vous avez des débuts de "clown" d'ailleurs? 

Jean Luc : Oui j'ai commencé ma professionnalisation  avec un spectacle de clown.

 

Cela vous a t'il aidé pour la mise en scène de vos spectacles ? 

Jean Luc : Je dirais que c'est un tout. A la fois j'ai ce côté mélancolique mais j'ai aussi ce côté clown qui est encore aujourd'hui plus fort. Ca me permet de faire rire mes contemporains, du moins d'essayer. 

 

Entre tous vos albums, avez vous une préférence?

Jean Luc : Oui, c'est le prochain. (rires) 

 

Lequel a demandé le plus de travail ? Votre dernier "c'est l'amour" ? 

Jean Luc : Oui c'est le dernier qui m'a pris le plus de temps. Car j'ai décidé d'enregistrer chez moi, donc de créer un studio, d'apprendre à me servir des appareils, je me suis fait aidé de professionnels, c'est une grosse aventure. 

 

D'ou vous est venue cette idée de reprendre la mélodie de chansons connues comme "sur la plage abandonnée" et de la transformer en "la place handicapée" ?

Jean Luc : Quand on est en répétition, qu'on travaille des chansons humoristiques, à un moment donné, quand on est musiciens, on commence à gratter un morceau comme ça. Et puis petit à petit la parodie arrive . Quand on répète on est quand même trois garçons et y'en a un forcement qui va sortir une connerie.

 

Quels sont vos projets pour les prochains mois ? 

Jean Luc : Alors il y a plusieurs concerts de Bifidus Actif au programme, dans l'Isère, dans la Drôme. Et je suis déjà en train de travailler sur le prochain album. Et toujours essayer d'aller jouer à droite à gauche.

 

LA DERNIERE MINUTE

 

Artiste préféré : Joker 

chanson préférée : Joker 

Film préféré : Distrit 9 

Acteur préféré : Clint Eastwood

Beatles/rolling stones : Stones

mer ou montagne : Montagne

ville préférée : Toulouse

plat préféré : cancoillotte (fromage de Franche Compté)

boisson favorite : le rosé de l'Ardèche

Magali ARSAC
Par Magali Arsac - Publié dans : Entrevues musique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 23:53

1 er avril 2010, Espace Mistral, Montélimar. Rendez vous avec la jeune chanteuse Olivia Ruiz . Une entrevue très sympathique où Olivia nous parle de son dernier album "miss météores", de son évolution artistique, de son envie de cinema, et enfin de son joli village Marseillette ! 

 

Magali ARSAC 

 

 

Magali Arsac :  Vous avez une certaine mise en scène dans vos clips, aimeriez vous faire du cinema ? 

 

Olivia Ruiz : C'est quelque chose que j'avais complètement mis de côté mais j'ai une formation de comédienne, j'ai pas vraiment été formée à devenir chanteuse . Et puis j'ai complètement abandonné à l'âge de 21 ans, donc pourquoi pas y revenir un jour . Je reçois quelques scénarios, je ne suis pas encore tombée sur celui qui me donne profondément envie . 

 

Magali : Mais alors,  qu'est ce qui vous a donné envie de vous lancer dans la musique ? 

 

Olivia Ruiz : Je ne suis pas sure que j'ai décidé à un moment de me lancer, c'est la vie qui m'a emmené là, mon père est musicien, la musique a toujours fait partie de ma vie . C''est quelque chose de commun et de très naturel chez nous, maintenant c'est le fait de me retrouver tout de suite avec un accès aux maisons de disques qui m'a permis de me dire "bon, je vais proposer quelques chansons et essayer de faire un premier album" . 

 

Magali : Parlons maintenant de votre dernier album, miss météores, où vous avez collaboré avec Mathias Malzieu, comment est venue cette rencontre ?

 

Olivia Ruiz : On s'est rencontré il y a 8 ans, on est devenu très potes, on a eu tout de suite envie de faire des chansons ensemble. Ca a commencé par un travail sur un clip qui ne s'est jamais fait, puis je lui ai donné des thèmes et lui travaillait sur les chansons notamment "la femme chocolat". 

 

Magali : Mais pourquoi ce titre, "miss météores" ? 

 

Olivia Ruiz  : J'aime bien ce que draine le mot "météores" . C'est à la fois quelque chose qui est de l'ordre de l'instant, de très rapide et de furtif. Et en même temps, un météore qui rencontre un corps solide, il s'ancre à tout jamais. J'aimais cette idée là J'ai créé ce personnage de la petite poupée qui, elle, est miss météores,

contrairement à moi. 

 

Magali : Après une version espagnole de "la femme chocolat", "miss météores" sortira en espagnol ? 

 

Olivia Ruiz : Non, puisque les espagnols veulent l'album tel qu'il existe en France cette fois. Donc je ne vais pas à avoir, à priori, à faire des adaptations .

 

Magali : De quoi qualifiez vous votre style ? 

 

Olivia Ruiz  : Je ne le qualifie pas et c'est un plaisir de ne pas avoir à le faire et de préserver ainsi ma liberté. 

 

 

Magali : Quelles sont vos influences musicales ? 

 

Olivia Ruiz : Je ne sais pas si on peux vraiment parler d'influences, j'écoute plein de choses différentes. J'ai beaucoup écouté de la chanson réaliste du début du siècle quand j'étais ado, du rock alternatif, beaucoup de musiques de film . Ma maman est fan des rita mitsouko, de blondie. Mon papa adore Montand et les Who. C'est vraiment auprès des membres de ma famille que j'ai trouvé des disques pour satisfaire ma curiosité. 

 

Magali : Entre tous vos albums, avez vous une préférence ? 

 

Olivia Ruiz : Non, je crois que quand on fait un disque on l'aime en entier et il correspond à un moment donné de sa vie. Je les aiment tous de la même façon. 

 

Magali : Quelles différences y'a t'il entre la femme chocolat et miss météores ? 

Olivia Ruiz : Il y a quelques années de plus pour celle qui en est l'interprète et l'auteur, en l'occurrence moi. Sinon je ne sais pas si on peut comparer deux disques entre eux, il y a une évolution chez tous les artistes d'album en album.

 

Magali : Alors, vous êtes de Marseillette, donnez nous envie de visiter votre village. 

 

Olivia Ruiz : Avec plaisir ! C'est un très joli petit village perché sur une petite colline entre Carcassonne et Narbonne. C'est très facile d'accès, c'est à une heure d'autoroute de Montpellier et une heure d'autoroute de Toulouse. Il y a un très beau clocher classé au patrimoine, une tour du télégraphe plus précisément. Et ce village est traversé par le canal du Midi donc c'est très agréable de le visiter en péniche. Il y a une atmosphère spécifique aux petits villages de Provence, tous le monde se connait, les papys jouent avec les jeunes à la pétanque l'été. Il y a une vraie notion de partage.

 

Magali : Préférez vous chanter dans des grandes ou petites salles ? 

 

Olivia Ruiz : J'aime les deux pour des raisons différentes. J'ai beaucoup apprécié de faire la tournée des zéniths parce qu' on prend une masse d'énergie quand on a 7 000  personnes en face et à la fois il y a aussi une communication différente, plus de proximité quand on est dans des petites salles. 

 

Magali : Quels sont vos projets pour l'avenir ? 

 

Olivia Ruiz : Je viens de terminer le doublage d'un dessin animé qui sera en salle fin juillet/début aout.

Il y a le live DVD-CD de la tournée "miss météores".

Et puis la tournée nous emmène aussi jusqu'à mi-octobre, là on part en Chine, en Argentine. en octobre, on va tourner en Espagne.

Donc pour l'instant j'avoue que j'en suis à penser à tout ce que je suis en train de faire et à le faire bien avant de me projeter, je suis quelqu'un qui vit beaucoup au jour le jour, qui ne planifie pas beaucoup les choses, j'aime bien laisser la vie me faire des surprises. 

 

Par Magali Arsac - Publié dans : Entrevues musique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 13:55

Le samedi 13 mars, je me suis rendue à la salle de spectacle Le Bournot à Aubenas pour interviewer le groupe ARCHIMÈDE.

Après un excellent concert, j'ai donc rencontrer les deux frangins Fred et Nico qui m'ont accordé un peu de leurs temps pour répondre à mes questions. 

 

Alors voilà un petit montage photos et vidéos exclusives sur fond de l'interview !

 

Bon visionnage !

 

Magali ARSAC

 


 

      Comment avez vous trouvé  l'ambiance ce soir? 

Nicolas : Plutôt très sympathique, nous étions fatigués mais le public ne l'était pas.  Donc ils nous ont communiqué leur énergie. On venait de Rouen, on a fait 700 bornes pour venir ici donc on était tous un peu raplapla, ramollis mais le public avait une belle et une saine énergie donc ça nous a mit dedans, voila c'était cool on a bien apprécié. 


qu'est ce que vous pensez de l'Ardèche ? 

Nicolas : Très jolie en fait on vient assez rarement, on était assez surpris de toutes ces montagnes, les petits chemins sinueux, c'était joli. Et j'ai failli faire un malaise dans notre camion parce que j'étais haut perché sur la banquette arrière et j'ai failli vomir sur le bassiste (rires) .


pourquoi avoir appelé votre groupe ARCHIMEDE ?

Frédéric : C' est le titre de notre première chanson qu'on a composé tous les deux, elle ne figure pour l'instant nulle part, ça raconte l'histoire d'un pauvre gars pas très intelligent que ses parents ont prénommé Archimède et qui prend des bains à répétitions et malheureusement qui ne trouve aucune formule. 

Nicolas : c'est une chanson un peu rigolote dans l'esprit du groupe mais on ne l'a pas gardé. Peut être qu'elle figurera sur le deuxième ou le troisième ou le septième album (rires) .


Pourquoi une pochette rose ?

Nicolas : Pour attirer les filles

Frédéric : Ca marche (rires) 

Nicolas : On trouvait ça joli, justement c'était marrant de prendre un peu le contre-pied du coté "mauvais garçons du rock" qui sont toujours avec des perfectos à franges, les looks méchants, les lunettes noires, très dark. C'est pour cela qu'on a fait du rose.  Il y a un petit coté dans notre graphisme de pochette "chapeau melon et bottes de cuir" c'est a dire , c'est à la fois moderne dans le design et a la fois ancien vintage dans le côté noir et blanc avec le fond rose nous on aimait bien. Ca nous correspond. 


Pourquoi toujours avoir un chapeau ? 

Nicolas : Parce que je sue comme un degeulasse et c'est pas beau de transpirer sur scène 

Frédéric : Il a plein de coton en fait sous son chapeau . 

Nicolas : voila c'est ça (rires) 


Qu'est ce qui vous a donné envie de faire de la musique?

Nicolas : Fred fait de la guitare depuis qu'il est tout qu'il a 10/11 ans. Moi j'ai toujours aimé écrire, on s'est retrouvé naturellement tous les deux à faire des chansons depuis l'adolescence. On a  pas mal eu de groupes dont beaucoup n'ont pas duré.  Archimède,  on tiens plutôt bien le cap pour l'instant. On fait les chansons tout les deux mais on est entouré  de gens qui bossent et produisent les chansons avec nous.  C'est vraiment une bande de copains, on est tous de Laval.


Vous avez une voix particulière , que l'on peux qualifier de voix de "titi parisien", gouailleuse , est ce que Renaud vous a inspiré ?

Nicolas : Oui , ça fait parti des influences, Renaud, Dutronc, Nino Ferrer. On est dans cette filiation là, de cette gouaille.  Mais avec un pied outre manche dans le rock anglo-saxon c'est vraiment à l'affluent de ces deux biberons là.


Combien de temps avez vous travailler sur votre album  ? 

Frédéric : En fait il y a des chansons qui ont 4 ou 5 ans comme "l'été revient", "fear facteur" . Concrètement sur l'album on a mit 4 mois de travail en 2008 avec un réalisateur qui s'appelle Philippe Paradis qui réalise les disques de Zazie, de Christophe et d'Hubert Felix Thiefaine.

Nicolas : Y'a des chansons sur ce disque qui datent de 4-5 ans et puis d'autres qui ont étaient faites carrément en studio pour garder de la spontanéité, on a fais des prises live aussi en studio.


De quoi qualifiez vous votre style ? 

Nicolas : On a un petit mot qui cercle bien l'univers dans lequel on est. On parle de Pop Franglosaxonne. C'est ce que je disais tout à l'heure, un pied outre manche et un pied en France. Des textes français avec vraiment un attachement à notre langue et puis des rythmiques et des mélodies plus typiques de la musique anglo-saxonne avec des guitares un peu plus abrasives que celles typiques de la chanson française. On a a la fois un attachement à la langue française et puis beaucoup d'enthousiasme pour la musique anglo-saxonne.


Est ce que l'accueil des Etats Unis a été un réel tremplin pour vous ?

Nicolas : Non, ça a fait un buzz là bas puisque il y a un manager de la communauté  youtube qui a posté notre clip "vilaine canaille" en home page de youtube états unis donc forcement ça a géneré beaucoup de visites sur cette video là. Du coup,  les médias français se sont intéressés a nous . Mais on peux pas dire aujourd'hui et très honnêtement que l'on a un public aux Etats-Unis.


Dans nombreux titres vous critiquez les "vilaines canailles qui piquent les slims" qui visez vous comme groupe ?

Frédéric : Non, on ne vise personne en particulier et tout le monde en même temps c'est le principe même de tous les groupes qui connaissent les toutes petites salles dans la Mayenne ou dans la Creuse ou dans la Meuse qui vont essayer de séduire les filles, se mettre un peu sur un pieds d'Estalle  et puis qui, par la force des choses, arrivent tout en haut, remplissent des salles et malheureusement  déclinent. On a commencé nous sur des toutes petites scènes maintenant on arrive à des scènes très sympas, comme ce soir, et puis on espère que ça ira encore loin, on est pas impatients de connaitre le déclin. 

Nicolas : En même temps, je comprends ce que ta question sous entendait. On l'a écrite en pensant un peu aux groupes un peu "baby rockers" mais pas forcement le faire ordonnance de cette scène là qui est BB Brunes et qu'on trouve vraiment que c'est un groupe qui a de bons textes de plus en plus .  C'est plus se moquer des gens qui marchent un peu dans leurs pas mais qui soignent plus le look que leurs chansons. Nous on soigne un peu le look mais je me fais vraiment chier sur les textes. C'est un peu pour tacler ça mais avec la petite pirouette à la fin de la chanson où je dis "laissons dire que je m'inclus dans l'épopée des cocus de la gloriole" c'est à dire que nous même on ne se place pas à l'abris de subir le même sors. 


Magali, Cathy, Emilie , etc. dans"Eva et les autres" existent elles réellement ? 

Nicolas : toutes.(rires) Non ce n'est pas ma vie par le menu. Chaque fille a ses atouts et puis ses défauts enfin c'est une chansons un peu marrante , on a tous connu des filles jalouses, des filles un peu nymphos. enfin c'était amusant de faire une espèce d'anthologie des défauts féminins.







Ou trouvez vous l'inspiration pour vos textes ? 

Nicolas : Partout, ça peut être un peu comme dans la chanson française ou c'est le quotidien qui peut donner des idées . Dans Archimede, on travaille beaucoup sur le son et il s'agit d'abords de faire sonner des syllabes, de faire couler la langue française dans le moule de la musique anglo-saxonne donc le son des fois precede le sens. On va chercher vraiment des mots qui sonnent et après à partir de ces mots là, on va dérouler la pelote pour donner du sens à la chanson. mais on veut pas a tout prix raconter le quotidien. Des chansons comme "dusse-je" qui cloture l'album, qui est une chanson un peu surréaliste, un peu poétique. voilà on essaye quand même, c'est pas prétentieux,  d'élever un peu, de ne pas raconter les défauts de ma machine à laver par exemple. 

Fréderic : Que t'as pas 

Nicolas : Que j'ai pas d'ailleurs.(rires)


Malgré la forte présence de groupes français chantant en anglais, vous chantez en français, ce qui ce fais de plus en plus rare, que pensez vous de cela ? pourquoi chanter en français ?

Frédéric : C'est dommage, on trouve ça dommage puisqu'on a une  belle langue et quand on passe un peu de temps, enfin Nicolas passe beaucoup de temps, là dessus, c'est lui qui fait tout les textes et quand on se creuse un peu la tête et qu'on se casse un peu le cul on sort des belles choses. Je pense que les groupes anglais, c'est ce qu'on disait tout à l'heure favorisent plus le coté production, le coté son, le coté look des chansons que ce qui ont a dire, c'est un petit peu dommage et quand on voit pour les victoires de la musique par exemple, y'a eu plein de groupes ou d'artistes français qui chantent anglais et qu'ont gagnaient, tant mieux pour eux et on est pas du tout jaloux de ça mais on trouve ça un peu dommage et c'est bien qui est des groupes qui tiennent la barre comme Luke, comme BB Brunes, comme nous et comme d'autres artistes. Le français sonne quand on voit Telephone, Dutronc, Bashung. Pleins d'artistes rock n roll qui ont composés en français et écrient en français et qui on fait sonner cette langue donc en travaillant un peu je pense que c'est facile. Nous notre musique elle appelle vraiment l'anglais d'un premier abord on pourrait dire "I believe i can fly" par exemple partout mais ça n'aurait pas de sens, ça servirait à rien. 


Vous êtes de Laval, donnez nous envie de visiter votre ville.

Nicolas : Y'a une très belle rivière qui scinde la ville en deux, y'a deux rives magnifiques un peu comme à Paris. Y'a un vieux Laval avec plein de belles maisons à colombages. C'est une petite ville a taille humaine c'est à dire il ne se passe pas 12 millions de trucs mais ça permet d'avoir le temps, de prendre son temps , c'est beaucoup agréable et très important dans le processus d'écriture ou de composition. De ne pas être tout le temps dans le speed typique de Paris. Nous on se voit mal vivre là bas, c'est bien d'avoir le temps de faire ses chansons de faire tout ça à tête reposée sans trop se prendre la tête pour ça laval c'est bien.

Frédéric : C'est une ville réelle c'est pas une ville où on vit d'apparence, c'est pas du tout surfait . C'est la réalité complète donc ça nous convient bien. 


Avez vous été surpris de votre nomination aux victoires de la musique ? 

Nicolas : Non. C'est tellement génial ce qu'on fait que j'ai pas du tout étais surpris. (rires). 

Oui bien sur, on a était surpris, ravis. On s'attendait à ne pas l'avoir puisqu'on sentait qu'on était les petits poucets de la catégorie. En même temps on était les seuls à chanter français donc c'était peut être la brèche par laquelle on aurait pu la chopper, ça n'a pas était le cas tant pis. On était ravis de pouvoir faire un live là bas et de se faire un peu plus connaitre par ce bied. 






Est ce que vous avez fait des rencontres intéressantes aux victoires de la musique ? 

Nicolas : On y a rencontré des gens comme M qui a était très cool, Jacques Higelin qui a dit du bien aussi de notre projet. Et puis toute la nouvelle scène Pony Pony Run Run avec lesquels on est amis, Yodelice, Revolver voila ce sont des groupes qui chantent anglais mais 

Frédéric : Helmut Fritz aussi aime bien ce qu'on fait. Même Sliimy nous aime bien 

Nicolas : Moi je l'aime bien Sliimy aussi, il est très sympathique. La jeune scène est plutôt cool, voila on parle de l'anglais tout à l'heure en disant qu'on trouve ça dommage, ça n'empêche pas humainement que ce sont des gens très biens et qui ont de belles chansons, de belles compos. Ils devraient essayer d'insister sur le français ça serait chouette.


Pas trop dur de travailler tout le temps avec son frère ? 

Nicolas : Si , surtout avec cet affreux connard 

Frédéric :C'est une catastrophe (rires) 

Nicolas : Ca permet de tout ce dire assez rapidement, il n'y a pas de fioritures dans la relation c'est ça qui est bien.


Qu'est ce que vous avez prévu pour l'avenir ?

Frédéric : d'aller ranger notre matos et d'aller nous coucher . (rires)

Nicolas : De mourir comme tout le monde. Là en fait on est en pleine tournée, on a une trentaine de dates devant nous. Donc pour l'instant on est au taquet là dessus et puis on a déjà la moitié à peu près du second album qui est déjà écrit, composé donc inch'Allah, ça suit bien son cours. 



LA DERNIERE MINUTE


artiste préféré : Nicolas : Jacques Dutronc 

ville préféré : Frédéric : Laval 

film préféré : Nicolas : Shutter Island 

auteur préféré : Frédéric : Yann Moix

        Nicolas : Louis Ferdinand Celine

plat préféré : Frédéric : Raclette

  Nicolas : Sushis 

boisson préféré Nicolas : le bourgogne pommard 1973 

Beatles/rolling stones : Nicolas et Frédéric : Beatles 

mer/montagne : Frédéric : Montagne

Nicolas : Mer 

BBBrunes/plasticines : Nicolas : BB Brunes 

 

 

Par Magali Arsac - Publié dans : Entrevues musique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Ma présentation

Mon calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Derniers Commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus